Quelle est la source de notre bonheur ?

En ces temps de pandémie, il est facile de comprendre que les gens se sentent moins heureux. Notre bonheur trouve sa source dans nos relations sociales, et celles-ci sont grandement affectées par les mesures sanitaires.


Lors du dernier sondage mené par la firme de sondage Gallup sur l’état du bonheur dans le monde, le Canada se classait au 13e rang parmi 143 pays.


Nous ne discuterons pas de la méthodologie de ce sondage, mais soulignons qu’il recense les émotions positives et négatives ressenties par les répondants dans les jours précédant le sondage.


Qu’en est-il cependant du bonheur à long terme? Qu’est-ce qui y contribue ? Daniel Gilbert, auteur du livre Stumbling on Happiness, propose une réponse.


Selon lui, nous vivons tous un certain degré de bonheur, malgré les bonnes ou les mauvaises expériences vécues. Les humains étant doués d’une grande capacité d’adaptation, ils sont susceptibles d’atteindre un niveau général de bonheur, indépendamment des événements qui surviennent dans leur vie. Le sentiment de bonheur ne serait donc pas lié au statut économique ou au plus récent gadget électronique que l’on peut s’acheter, comme le iPhone 12 ou un vélo haute performance. Dépassé le seuil où nos besoins matériels de base sont comblés, notre niveau économique n’a plus d’impact sur notre bonheur.